Dlsi : points clés
Le communiqué financier publié au titre d’informations privilégiées émane de D.L.S.I. (raison sociale : DLSI, SIREN 389486754, LEI 969500EJ1VXQBOHQR803, ISIN FR0010404368, ticker ALDLS). Le Directoire a arrêté les comptes du 1er semestre 2026 lors de sa séance du 23 septembre 2026 ; ces comptes sont présentés comme non audités et ont fait l’objet d’un examen par le Conseil de Surveillance. Le texte intégral a été déposé sur l’Autorité des marchés financiers et est consultable via le dépôt officiel.
Le sommaire
Chiffres clés du 1er semestre 2026
Pour la période close le 30 juin 2026, le Groupe DLSI déclare un chiffre d’affaires consolidé de 99,220 M€, en retrait de 3,6 % par rapport au 1er semestre 2025 (102,890 M€). Le deuxième trimestre affiche le même rythme de recul (-3,6 %), le chiffre d’affaires trimestriel atteignant 54,5 M€.
La répartition géographique montre un recul sur la France, où le chiffre d’affaires semestriel s’établit à 54,3 M€, soit -7,7 % en glissement annuel. À l’international, désormais moteur de la croissance avec 45,2 % du chiffre d’affaires consolidé, l’activité progresse de 2 % pour atteindre 44,9 M€ contre 44,0 M€ au 30 juin 2025.
Résultats opérationnels et résultat net
L’EBITDA du Groupe ressort à 1,696 M€ (1,844 M€ au 1er semestre 2025), plaçant la marge EBITDA à 1,71 % du chiffre d’affaires (contre 1,79 % un an plus tôt). Le résultat opérationnel courant est de 29 k€ contre 116 k€ au 30 juin 2025 ; le résultat opérationnel est déclaré à 31 k€ (111 k€ au 30/06/2025).
Le résultat avant impôt s’établit à -52 k€ (7 k€ au 1er semestre 2025). La charge d’impôt s’élève à 292 k€, conduisant à un résultat net total de -344 k€ et à un résultat net part du Groupe de -289 k€ (contre -296 k€ au 30 juin 2025).
Le communiqué précise des reclassements comptables liés aux normes IFRS : à compter du 01/01/2023, les dotations aux amortissements et aux provisions sont intégrées dans le résultat opérationnel courant, et la contribution sur la valeur ajoutée (CVAE) a été reclassée en impôt sur le résultat conformément aux IFRS.
Structure financière et liquidité
Au 30 juin 2026, les capitaux propres du Groupe s’élèvent à 57,020 M€. La trésorerie disponible est portée à 20,446 M€, en hausse d’environ 3 M€ versus le 30 juin 2025 (17,413 M€). Les dettes financières sont indiquées à 10,584 M€ ; la trésorerie nette positive atteint 9,862 M€.
Le ratio d’endettement (gearing) calculé comme (dettes financières – trésorerie) / capitaux propres est négatif à -17,30 %, confirmant l’autonomie financière soulignée par le communiqué. Les dettes financières tiennent compte du retraitement IFRS 16 et d’engagements en locations financières.
Commentaires de gestion et perspectives
DLSI qualifie l’environnement économique de « dégradé » et met en avant une gestion rigoureuse des charges, qui a permis de limiter l’impact du recul d’activité sur le résultat net. Le Groupe rappelle la diversification géographique comme un élément stabilisant : l’international représente désormais 45,2 % du chiffre d’affaires et a progressé de 2 % sur le semestre.
Pour 2026, la direction maintient un objectif de « croissance modérée » de l’activité, en s’appuyant sur le portefeuille grands comptes et la présence internationale. Le communiqué signale que les résultats semestriels ne sont pas représentatifs de l’ensemble de l’exercice, le second semestre étant historiquement plus dynamique. La prochaine publication annoncée est le chiffre d’affaires du 3e trimestre 2026, prévue le 29 octobre 2026 après bourse.
Le groupe précise par ailleurs qu’il poursuivra des actions de maîtrise des coûts sur l’ensemble des pôles opérationnels, tout en maintenant des investissements ciblés sur le développement commercial et l’export. La direction indique également suivre de près la conjoncture du secteur BTP et l’évolution des commandes grands comptes, qui détermineront la cadence de la reprise au second semestre. En cas d’opportunités stratégiques, la solidité de la position de trésorerie permettra d’envisager des opérations de croissance externe ou des renforcements commerciaux sans compromettre la structure financière.
Le texte intégral du communiqué et les états financiers semestriels sont disponibles sur le dépôt officiel de l’OAM : Document PDF déposé — D.L.S.I. — Résultat 1er semestre 2026.
Contacts fournis dans le dépôt : Thierry Doudot et Anne Marie Rohr (financier) ; Jean‑Guillaume Royer et Maël Le Ninan (communication).
Pour situer la communication de DLSI dans le paysage sectoriel, voir également des comptes semestriels récents d’acteurs comparables et dossiers financiers publiés par LeRepèredesentreprises : ALTEN publie son rapport financier semestriel 2026, AQUILA publie ses résultats du 1er semestre 2026, Maisons du Monde publie ses résultats semestriels 2026 et GROUPE LDLC autorise un programme de rachat d’actions.
Pour consulter la source : communiqué officiel OAM.
Mise en perspective
Pour les investisseurs, la publication confirme une trajectoire de stabilisation : DLSI affiche une trésorerie nette positive et un gearing négatif, réduisant les risques financiers malgré la contraction d’activité. La légère détérioration des marges opérationnelles met toutefois en évidence la sensibilité du modèle au ralentissement des marchés domestiques, en particulier au BTP. Pour les clients grands comptes et concurrents, la progression à l’international (45,2 % du CA) signale que la diversification géographique continue d’absorber une partie du choc domestique et demeure un levier clé pour la croissance. Enfin, la présence de liquidités élevées et l’absence d’endettement structurel élevé donnent à DLSI une marge de manœuvre pour soutenir des investissements commerciaux ou saisir des opportunités de consolidation si la dynamique sectorielle s’améliore.
Sur le plan opérationnel, les investisseurs devront observer l’évolution du taux de conversion du chiffre d’affaires en cash‑flow opérationnel et la capacité du Groupe à stabiliser sa marge brute malgré la pression sur les prix et les volumes. À court terme, des signes de redressement du marché domestique ou la signature de contrats cadres à l’international constitueraient des catalyseurs favorables. Inversement, une dégradation prolongée du secteur BTP ou des retards de paiements clients pourraient peser sur les résultats et sur la capacité d’investissement. Le comité de direction rappelle enfin son engagement à informer le marché de toute opération significative via les canaux réglementés mentionnés ci‑dessus.


