Safran : points clés
Le 18 septembre 2026, SAFRAN (SIREN 562082909, ISIN FR0000073272) a signé une convention avec un prestataire de services d’investissement pour procéder à une tranche de rachat d’actions destinée à l’annulation. La société prévoit d’acheter ses propres actions pour un montant maximum de 375 millions d’euros, à compter du 21 septembre 2026 et jusqu’au 27 novembre 2026 inclus, conformément à l’autorisation donnée par l’Assemblée générale du 21 mai 2026. Le communiqué officiel est disponible sur le site de l’OAM FCECO083203_20260918.pdf.
Le sommaire
Cadre du plan global
Cette tranche s’inscrit dans le plan de rachat d’actions pour annulation d’un montant cible de 5 milliards d’euros, prévu entre 2025 et 2028. À la date du communiqué, 2,275 milliards d’euros de ce programme ont déjà été exécutés. L’opération annoncée se fait dans le cadre légal et statutaire validé par l’Assemblée générale et ne dépasse pas le plafond précisé.
Impacts déclarés et contacts
Le communiqué précise le montant maximum et la période d’exécution mais n’indique ni nombre d’actions visées ni l’impact comptable attendu. Les contacts listés pour la presse et les investisseurs figurent dans le dépôt OAM. Pour situer l’opération par rapport à d’autres mouvements de marché, voir des exemples récents de rachats ou distributions d’entreprises françaises, tels que le rachat d’actions de TIKEHAU CAPITAL TIKEHAU CAPITAL rachète 40 511 actions propres, l’émission d’actions pour dividende chez Rémy Cointreau Rémy Cointreau émet 256 395 actions pour le dividende ou le versement de dividende de la Société des Bains de Mer Société des Bains de Mer verse 2 € de dividende.
Pour consulter la source : communiqué officiel OAM.
Mise en perspective
La mise en œuvre d’une nouvelle tranche pour 375 M€ montre la volonté de Safran de poursuivre activement son programme de réduction du capital par annulation, déjà amorcé à hauteur de 2,275 Md€. Pour les investisseurs, la démarche traduit une allocation de trésorerie orientée vers le rendement par action et une pression probable à la réduction du flottant ; pour les concurrents, cela signale une stratégie de consolidation du bénéfice par action plutôt qu’une augmentation des dépenses d’investissement à court terme.


