Dassault aviation : points clés
La société DASSAULT AVIATION (SIREN 712042456, LEI 969500CVFTUT88V8QN95) a procédé à une réduction de capital par annulation d’actions propres. Le Conseil d’administration a pris la décision le 22 juillet 2026, sur la base d’une autorisation donnée par l’Assemblée Générale Mixte du 13 mai 2026, et l’opération a pris effet le 7 septembre 2026. Le communiqué officiel de l’émetteur est disponible sur le dépôt OAM de l’AMF : Communiqué officiel — info-financiere.gouv.fr.
Le sommaire
Montant et incidence sur le capital
Le Conseil a annulé 519 137 actions propres détenues au nominatif, soit 0,67 % du capital social avant annulation. Après opération, le capital social de Dassault Aviation s’établit à 61 754 887,20 euros, réparti en 77 193 609 actions de 0,80 euro chacune, intégralement libérées. Le communiqué précise que les informations relatives au nombre total d’actions et de droits de vote ainsi qu’à la structure de l’actionnariat seront mises à jour sur le site de la société.
Calendrier et conformité
Décision du Conseil : 22 juillet 2026. Autorisation de l’Assemblée Générale Mixte : 13 mai 2026. Date d’effet de la réduction de capital : 7 septembre 2026. L’annonce reprend les éléments formels exigés par le régime d’information des sociétés cotées, sans autre modification statutaire signalée dans le communiqué.
Pour situer l’opération dans le panorama des entreprises françaises procéder régulièrement à des opérations sur leurs propres titres : voir, par exemple, des mouvements récents chez Bouygues, Eurazeo ou la publication du nombre d’actions chez Klépierre.
Bouygues rachète des actions propres en cinq jours — EURAZEO rachète 40 000 actions sur Euronext Paris — Klépierre publie le nombre d’actions et de droits de vote
Pour consulter la source : communiqué officiel OAM.
Mise en perspective
La suppression de 0,67 % du capital par annulation d’autodétenues renforce légèrement la part relative des autres actionnaires sans modifier le montant du capital libéré ; pour les investisseurs, il s’agit d’un ajustement technique de la base capitalistique plutôt que d’une manœuvre de redistribution directe de liquidités. Dans un contexte où les grandes introductions et rachats d’actions restent fréquents, cette opération rappelle la pratique courante des groupes industriels cotés visant à optimiser la structure du capital et le nombre d’actions en circulation, ce qui peut, à terme, impacter les ratios par action et la liquidité du titre.


