La COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN (CGEM, SIREN 855200887, LEI 549300SOSI58J6VIW052) a déclaré le 20 août 2026 l’acquisition de 195 631 actions propres, réalisées hors contrat de liquidité et destinées à être annulées. Les transactions, effectuées de gré à gré, ont été exécutées au prix pondéré moyen de 33,4533 € par action, pour un volume total journalier identique.
Trois prestataires de services d’investissement (PSI) ont intervenu dans l’opération : Natixis (identifiant KX1WK48MPD4Y2NCUIZ63), BNP Paribas (R0MUWSFPU8MPRO8K5P83) et Société Générale (O2RNE8IBXP4R0TD8PU41). Chaque PSI a traité un tiers du volume total, soit 65 210 actions chacun, au même prix unitaire de 33,4533 €. Toutes les transactions portent le même numéro de référence (5309224) et visent explicitement l’annulation des titres.
L’opération s’inscrit dans le cadre d’un programme de rachat d’actions autorisé par l’assemblée générale des actionnaires. Les actions concernées sont des actions ordinaires (ISIN FR001400AJ45, ticker ML), cotées sur Euronext Paris. Le communiqué précise que ces acquisitions ne relèvent pas d’un contrat de liquidité, conformément à la réglementation en vigueur.
Source officielle : déclaration OAM du 20 août 2026 (id_depot 138370_20260820).
Pour consulter la source : document PDF.
Compagnie generale des etablissements michelin : points clés
Ce rachat d’actions, bien que modeste en volume (0,09 % du capital social, basé sur les 210 millions d’actions en circulation fin 2025), signale une volonté de Michelin de soutenir son cours en période de volatilité ou de préparer une réduction de capital ciblée. L’annulation des titres pourrait améliorer mécaniquement le bénéfice par action (BPA) et le retour sur capitaux propres (ROE), des indicateurs scrutés par les investisseurs institutionnels. Pour les concurrents comme Bridgestone ou Continental, cette opération rappelle l’importance des liquidités disponibles pour des politiques actionnariales actives, alors que le secteur des pneumatiques reste soumis à des pressions sur les marges (coûts des matières premières, transition énergétique).


